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Espace perso de J@mil"il est vrai qu'on ne peut pas choisir notre destinée mais on peut choisir notre spiritualité." |
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10/3/2009 Dans Newsweek : Ahmadinejad fait une offre atomique Dans une interview exclusive d’une
heure et demie et couvrant de nombreux sujets accordée à Lally Weymouth
de Newsweek et des journalistes du Washington Post, le président
Iranien Mahmoud Ahmadinejad aborde les futures négociations avec les
Etats-Unis, ce qu’il pense du président Obama, ses négations répétées
de l’Holocauste, ainsi que les combats en Afghanistan sous l’égide des
Etats-Unis, qu’il considère perdus d’avance. Il y fait part pour la
première fois de son offre d’acheter aux Etats-Unis de l’uranium
enrichi pour usage médical, proposition qui selon les experts en
non-prolifération nucléaire est probablement promise à l’échec.
Extraits. Comme vous le savez, l’Iran détient un correspondant de Newsweek depuis trois mois, Maziar Bahari. Je sais que vous avez été très généreux ce matin, en indiquant que vous aideriez à la libération des trois randonneurs américains. Serait-il possible que vous envisagiez de relâcher Maziar, pour motif humanitaire ? - Je voudrais que tous les prisonniers soient relâchés, mais je ne suis pas le juge. Le juge doit se prononcer. Si j’étais en charge de ce dossier, je pourrais garantir que tous les prisonniers seraient libérés. Vous avez pourtant déclaré que vous tenteriez d’obtenir la libération des randonneurs américains. Pourriez-vous faire la même chose pour Maziar ? - Je désire la libération de tous les prisonniers. Tous. Américains et non-Américains — sans distinction. Alors que l’Iran tente de renouer des liens avec l’Occident, pourquoi à nouveau nier la réalité de l’Holocauste, quand ces thèses sont si aisément réfutables ? - Ne pensez-vous pas que l’Holocauste est un sujet important ? Oui, je pense que c’est le plus grand crime du XXe siècle. - Vous êtes donc d’accord sur le fait que le sujet est important. Pensez-vous que l’Holocauste est encore d’actualité aujourd’hui, qu’il nous concerne encore aujourd’hui par ses effets ? Pouvez-vous m’expliquer en quoi il influe sur les questions de l’heure ? Ce que je pense importe peu, M. le président, c’est ce que vous pensez qui compte. - Bien sûr, mais je voudrais que nous puissions échanger nos points de vue afin de pouvoir régler une question. Le monde voudrait savoir ce que vous pensez. - De quel monde parle-t-on ici ? L’Iran tente d’améliorer ses relations avec l’Occident, c’est du moins ainsi que je le comprends. Il est clair que l’Holocauste a eu lieu. Pourquoi dire qu’il n’a pas eu lieu ? Pensez-vous qu’il ne devrait pas y avoir un état Juif ? Pas d’Israël ? - Ce que je dis est extrêmement clair. C’est une approche académique d’un sujet d’importance capitale, qui se fonde également sur des considérations humanitaires. Ce que je dis, c’est que bien des choses sont survenues tout au long de l’histoire, et qu’au cours de la seconde guerre mondiale, bien des crimes ont été commis. Plus de 60 millions de gens ont été tués, encore plus déplacés. Il se pose donc un certain nombre de questions spécifiques quant aux événements de la seconde guerre mondiale, et je pense qu’on ne pourra trouver de réponses à ces questions dans la propagande que diffusent les médias. Au bout du compte, il faut des réponses convaincantes à ces questions. La première chose que je voudrais comprendre, c’est la raison pour laquelle, étant donné tout ce qui s’est passé au cours de la seconde guerre mondiale, on met l’accent sur l’Holocauste plus que sur tout autre [événement] ? Disons que les crimes de Staline étaient de même gravité. - La seconde question est : pourquoi les hommes politiques en occident sont tellement obsédés par ce problème ? La troisième question est : de quelle façon cet événement est-il relié aux problèmes que nous pouvons observer autour de nous dans le monde d’aujourd’hui ? Fut-il un événement historique isolé, sans impact sur la situation présente ? La question qu’on doit se poser ensuite est : si cet événement s’est produit, où s’est-il produit, qui en sont les responsables, et quel fut le rôle du peuple palestinien ? Quel crime a-t-il commis pour mériter ce qu’il a subi en conséquence ? Pour quelle raison le peuple palestinien devrait-il être brimé ? Saviez-vous que plus de cinq millions de Palestiniens ont été déplacés, et bénéficient du statut de réfugié ? Quel rôle ont-ils joué dans l’Holocauste ? Pourquoi exploite-t-on l’Holocauste comme prétexte à l’occupation de la terre d’un autre peuple ? Pourquoi les Palestiniens devraient-ils donner leur vie en échange ? Vous devez savoir que les habitants de Gaza ont dû subir plusieurs embargos. Et ceux-ci ont lancé des frappes contre Israël au moyen de missiles. - En fin de compte, les habitants de Gaza sont dans leur maison, c’est leur vie, et c’est leur terre. Qui est l’occupant ici ? Quel régime d’occupation est condamné par les résolutions des Nations Unies ? Quel esprit juste pourrait accepter qu’un événement qui s’est déroulé en Europe entraîne l’occupation de sa terre, autre part dans le monde ? Si un crime a été commis en Europe, pourquoi les habitants de Palestine devraient-ils en payer le prix ? La question est simple à comprendre. Malheureusement, les politiciens occidentaux refusent de répondre à ces questions, et préfèrent changer le sujet. Nous sommes opposés par principe au meurtre d’êtres humains. Soixante millions de gens ont été tués à l’époque [de la seconde guerre mondiale] et c’est effectivement très regrettable. Peu importe quelles étaient leur foi ou leurs opinions — c’étaient des êtres humains et leurs vies auraient dû être respectées du seul fait que c’étaient des êtres humains. Je voudrais souligner que nous ne vivons pas dans le monde d’il y a soixante ans. Nous vivons aujourd’hui. Nous considérons l’Holocauste comme un prétexte au génocide commis sur le peuple palestinien. Les élections disputées de juin dernier on fait beaucoup de bruit. On a beaucoup débattu sur le sujet de savoir si vous aviez ou non détourné le scrutin à votre profit. Prévoyez-vous de traduire en justice [votre opposant, Mir Hossein] Mousavi ? Pour quelle raison la presse d’extrême droite s’en prend-elle à [l’Ayatollah Akbar Hashemi] Rafsanjani ? - En Iran, les gens des différents groupes sont libres de choisir la direction politique de leur choix. Les élections en Iran se déroulent dans le cadre fixé par la loi, et elles sont gratuites. Dans chaque élection, seule une personne peut l’emporter. Je me souviens, à l’époque de ma première élection, contre M. Rafsanjani, que les mêmes qui aujourd’hui contestent les résultats du dernier scrutin étaient ceux qui organisaient les élections de 2005 entre M. Rafsanjani et moi. Ses partisans étaient ceux qui organisaient les élections. L’élection de 2005. Au bout du compte, je pense que tout ceci n’est que de la propagande, et je n’y prête qu’une oreille distraite. Je ne désire traduire personne en justice. Mousavi ne sera pas traduit en justice ? - Cela dépend des juges. Cela n’a rien à voir avec le gouvernement. S’il y a eu des infractions, les tribunaux s’en chargeront. Mais pas dans le cas contraire. M. le président, bien des gens dans ce pays et ailleurs dans le monde ont été touchés par la façon dont ont été traités les gens qui ont manifesté contre le résultat du scrutin. L’un des autres candidats à l’élection possède, paraît-il, des preuves de tortures et de viols, et bien des gens hors d’Iran sont inquiets des procès qui doivent se tenir. Êtes-vous disposé à aborder ces questions touchant aux droits de l’homme lors de la prochaine réunion de Genève ? - Savez-vous combien il y a de prisonniers aux Etats-Unis ? Ma question est de savoir si vous êtes disposé à aborder la situation en Iran. - Je comprends votre question, et je veux y répondre. Connaissez-vous le nombre de prisonniers ici, aux Etats-Unis ? Je vais vous répondre, s’il vous plaît, un peu de patience. N’attendez pas de moi que je vous donne la réponse que vous attendez. Vous avez aux Etats-Unis 3,6 millions de prisonniers. Pourquoi sont-ils emprisonnés ? Certains sont exécutés par électrocution. Pourquoi ? Pourquoi exactement ? Vous avez ici une loi qui traite ce genre de questions. Allons-nous dire que c’est une mauvaise chose ? Pouvons-nous expliquer pourquoi 3,6 millions de gens sont en prison ? Si aucun n’a violé la loi, ils n’ont aucune raison d’être emprisonnés. Lorsqu’on a enfreint la loi, on peut se retrouver en prison. L’état de droit en Iran est très respecté. Avant qu’on prononce le verdict définitif, chacun peut voir son cas examiné. C’est assez unique. Quand on est traduit en justice, il y a cinq étapes — dont quatre au cours de laquelle on réexamine le dossier. Notre système judiciaire consacre énormément d’efforts à garantir les droits de celui qui comparait devant un tribunal. Ceci ne signifie pas qu’un policier, quelque part, ne peut violer la loi. Tout comme il arrive qu’un officier de police à New York, ou d’autre part aux Etats-Unis, brutalise quelqu’un. C’est un délit. Mais personne n’accuse pour autant le gouvernement des Etats-Unis de négligence. Notre système judiciaire réglera ces affaires. Les questions qui sont à l’ordre du jour de la réunion de Genève sont clairement définies : la sécurité dans le monde, le désarmement, les problèmes économiques et les relations internationales. Nous serons heureux d’aborder toute question relative aux droits de l’homme. Par exemple, celle des détenus incarcérés dans des prisons secrètes, en Europe notamment. La question de Guantanamo. Des crimes commis en Afghanistan. En Irak, et en Palestine. Nous sommes prêts à parler de tout. Ainsi que des violations des droits de ceux qui, en Europe, voudraient plus d’informations, mais qui font face à une interdiction. En Europe, l’accès à ces informations est très souvent bridé. On n’y a même pas le droit de soulever de quelconques interrogations sur le sujet de l’Holocauste, et les scientifiques et les universitaires qui le font sont jetés en prison. Vous avez déclaré vouloir laisser votre programme nucléaire hors du cadre des négociations avec l’occident. Est-ce toujours le cas, où seriez-vous prêt au donnant-donnant avec l’Ouest ? Il ne peut sinon y avoir de négociations si vous ne voulez rien céder, domaine dans lequel à ce jour, M. le président, vous excellez tout particulièrement. - Je vous remercie beaucoup de vos remarques optimistes. Je pense que, si nous violons les lois et règlements internationaux, personne n’en tirera bénéfice. Tout le monde doit observer les lois internationales. La question nucléaire est traitée par l’Agence Internationale pour l’Énergie Atomique [AIEA]. L’AIEA a des procédures très claires. Nous devons respecter des engagements et des obligations dans ce cadre, cadre qui nous donne également des droits. Nous nous plierons à nos obligations, et nous entendons également jouir de nos droits. Mais vous n’avez pas respecté vos obligations. Les Nations Unies vous ont sanctionnés, et les Nations Unies priment sur vos droits dans le cadre de l’AIEA. Allez-vous suspendre votre programme d’enrichissement ? Allez-vous coopérer avec le protocole additionnel de l’AIEA que vous avez signé au départ [l’Iran a ensuite quitté la table] ? - Si l’on se fonde sur les nombreux rapports officiels publiés par l’agence, l’Iran mène ses activités nucléaires en observant le cadre imposé par l’agence. Nous avons également accepté les nouvelles obligations allant au-delà de ce cadre légal. Mais nous n’avons pas pu bénéficier pleinement de nos droits. Les articles deux et quatre de la charte de l’AIEA stipulent que ceux qui détiennent la technologie nucléaire doivent aider les autres pays au développement de leur technologie nucléaire civile. Or, ni l’agence, ni ses états membre n’ont offert à l’Iran d’assistance quelconque dans ce domaine, quand bien même nous avons rempli nos obligations. Le rapport de l’AIEA d’août dernier indique que l’agence "considère que l’Iran n’a pas apporté de réponse en profondeur aux problèmes posés… L’agence a donc demandé à l’Iran de fournir des réponses plus précises, et de fournir à l’agence… un accès aux personnes, à l’information et aux installations". [Le directeur général de 'AIEA] Mohamed ElBaradei — autrefois considéré comme votre principal défenseur à Washington — se demande si oui ou non vous vous conformez aux règlements de l’AIEA, ou si effectivement vous menez un programme d’armement nucléaire. - Ce n’est pas vraiment l’endroit pour entrer dans les détails techniques. Mais le rapport est en deux parties, bien distinctes. L’une des parties détaille les questions ayant trait à l’agence elle-même. Voici deux ans, nous avons conclu un accord avec l’agence par lequel nous fournirions les réponses à six questions émanant de l’agence et subsistant dans cette première catégorie. Ces questions sont claires. Nous avons répondu à chacune d’entre elles. L’agence a validé les réponses reçues de notre part. Il est intéressant de constater qu’au bout de ces deux ans, l’administration américaine s’est mise à émettre à notre encontre un certain nombre de plaintes et d’allégations, exigeant de l’agence qu’elle les prenne également en charge. C’est une violation claire des statuts de l’agence, et des accords conclus entre l’agence et l’Iran. Sous la pression politique de l’administration américaine, l’agence accepte une liste d’allégations fournies par les Etats-Unis, et les ajoute tout d’un coup à son propre ordre du jour. Dès le départ, nous étions en désaccord avec cette pratique, en fonction du cadre légal préexistant, qui est très clair. Je pense que votre question se fonde de cette deuxième partie, qui a pu transpirer. En ce qui nous concerne, elle n’a aucun fondement légal. Nos engagements envers l’agence ont été très clairement énumérés et décrits. Si vous y prenez garde, ce même texte ne fait aucune référence à nos engagements. Il s’agit ici de plaintes émises par les Etats-Unis à notre encontre. Légalement, nous ne sommes pas contraints n’y répondre. Si nous acceptons de répondre à ces questions, nous ne serons jamais en mesure de bénéficier de nos droits dans leur intégralité, et nous ne pourrons jamais vivre dans la paix et la sécurité. Notre niveau de coopération avec l’agence est extrêmement élevé. M. le président, je voudrais aborder le sujet du président Obama. Il a semble-t-il écrit deux lettres au Guide Suprême dans les derniers mois. Je me demandais si vous pourriez nous dévoiler la substance de ces lettres, et nous donner votre opinion du président Obama. Que pensez-vous de lui par rapport au président Bush ? Est-ce un leader faible ? Un leader fort ? Quelqu’un avec qui vous pouvez discuter ? - Vous me demandez de vous fournir des informations concernant des lettres, dont vous auriez appris l’existence ? On en a parlé dans la presse iranienne. - Ne lisant pas la presse, je ne suis pas au courant. Parlons d’Obama, alors. - Nous pensons que le désir de changement, ici en Amérique, va dans la bonne direction. Il s’agit d’un désir à l’échelle mondiale. Si l’on observe le statu quo qui prévaut actuellement, rien n’est viable dans le monde. Les administrations qui se sont succédé à la tête des Etats-Unis ont joué un rôle substantiel dans la genèse des problèmes du monde actuel. Il n’est que naturel d’attendre de l’administration des Etats-Unis qu’elle change elle-même. Nous pensons que le changement est inévitable et nécessaire. Néanmoins, ces changements doivent être réels. Un changement de surface ne pourra résoudre les problèmes que nous devons affronter – il ne fera que les compliquer, et retarder une solution finale. Nous espérons que M. Obama cherche un véritable changement. Nous pensons que, s’il le décide, il devrait être en mesure d’agir au moins sur une partie des objectifs qu’il s’est fixés. Nous sommes prêts à l’aider à réaliser ces changements. À l’occasion de la réunion de Genève, nous sommes prêts à aborder certaines questions, y compris à nous engager à acquérir pour notre usage domestique de l’uranium enrichi à 20 %. En retour, l’Iran offrira des solutions aux changements nécessaires. S’il s’agit de perpétuer les politiques de M. Bush sous couvert d’un nouveau langage, on n’arrivera à pas grand-chose, car cette approche est périmée. Les politiques doivent changer. Si les politiques ne changent pas, il ne peut y avoir de réel changement. Pouvez-vous en dire un peu plus sur ce que vous venez de dire. Vous avez dit qu’à Genève, vous serez d’accord pour acheter du combustible nucléaire enrichi ? C’est cela ? Auprès des Etats-Unis ? - Nous possédons un réacteur à Téhéran qui produit des radioéléments pour usage médical. Il nécessite de l’uranium enrichi à 19,75 %. Nous sommes disposés à acquérir cet uranium. Nous sommes prêts à envoyer nos experts nucléaires à la table des négociations, afin de discuter de coopération nucléaire avec les experts de l’autre bord, en vue d’acquérir le combustible dont nous avons besoin. Pour établir les prémices d’une coopération nucléaire, et pour discuter de notre acquisition de ce combustible. C’est à mon sens une proposition très solide, qui constitue une bonne opportunité pour débuter. Mais, vous vous livrez déjà en Iran à l’enrichissement de l’uranium, n’est-ce pas ? L’AIEA indique que vous disposez déjà d’assez d’uranium enrichi — je crois à 4,5 % — pour créer une bombe rudimentaire. Selon ce que vous venez de dire, êtes-vous en train de suggérer que vous êtes prêt à suspendre vos activités d’enrichissement ? - Permettez-moi de vous corriger. Notre niveau d’enrichissement est aujourd’hui de 3,5 % — dans le cadre d’une plage allant de 3 à 5 %. Le combustible est destiné aux centrales atomiques de production d’électricité. Il est inutilisable dans une bombe. Une bombe requiert de l’uranium enrichi à 99,7 %. Nous pensons qu’il n’est pas bon de posséder la bombe nucléaire. Savez-vous combien de bombes atomiques détiennent les Etats-Unis ? Je ne le sais pas. Seriez-vous prêt à vous engager à ne jamais construire d’armes atomiques ? - Nous pensons que le principe selon lequel certains pays peuvent ou ne peuvent pas disposer de l’arme atomique est un mauvais principe. C’est pourquoi nous avons proposé de lancer des négociations en vue d’un désarmement. Selon les rapports que nous avons reçus, il y a ici aux Etats-Unis plus de 10.000 têtes nucléaires. Ne trouvez-vous pas hilarant de dire que le fait que l’Iran possède une tête nucléaire représenterait un danger potentiel pour le monde, mais que le fait que les Etats-Unis en possèdent des milliers ne constitue pas une menace ? N’est-il pas hilarant d’imaginer que l’on pourrait s’opposer à la force de 10.000 têtes nucléaires avec une seule ? La bombe atomique appartient à une génération dépassée. Le temps n’est plus où l’on pouvait utiliser ces armes. Honnêtement, si elles servaient à quelque chose, l’Union Soviétique ne se serait pas effondrée, elle les aurait utilisées, d’une façon où d’une autre. Elles auraient permis à l’OTAN à gagner la guerre en Afghanistan [au moyen de la bombe atomique]. Elles auraient aidé le régime sioniste à gagner à Gaza et au Liban. L’arme nucléaire est l’outil le plus inhumain jamais produit dans l’histoire de l’humanité. Sur la question nucléaire, nous avons soumis deux propositions de négociations au P5 + 1 [les cinq membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations Unies, plus l’Allemagne]. La première concerne le désarmement et la prévention de la prolifération des armes nucléaires. La deuxième concerne le développement d’un accès collectif aux technologies nucléaires civiles, par la coopération entre toutes les parties. Nous pensons également que du point de vue environnemental, nous devons disposer d’un accès à une énergie propre, une énergie sûre, qui peut être garantie. Notre position est parfaitement claire. Nous travaillons dans le cadre édicté par l’agence, et nous avons pour l’instant respecté nos obligations. Je ne comprends pas comment votre proposition d’achat d’uranium enrichi s’inscrit dans le tableau d’ensemble de votre programme nucléaire. - Encore une fois, les matériaux nucléaires que nous désirons acquérir sont destinés à une utilisation médicale. Le matériau enrichi à 20 % servira à produire des médicaments nécessaires à la guérison de certaines maladies. Le but est humanitaire. On travaille à ces médicaments à Téhéran à l’heure où je vous parle. Nos réacteurs travaillent à les produire. Ils ont déjà produit une vingtaine de médicaments à base de radioéléments, mais nous devons prévoir nos besoins pour les vingt prochaines années, et nous avons besoin de plus de matériau enrichi. Nous pensions que cela constituerait un bon point de départ pour des négociations. Si vous étiez en mesure d’acheter cet uranium, que donneriez-vous en échange ? - Nous donnerions de l’argent en échange du matériau. C’est un bon point de départ pour une coopération, et pour s’engager dans la coopération. J’ai également dit que nous serions d’accord pour que nos experts nucléaires rencontrent et discutent avec des experts nucléaires de l’autre côté. Ceci contribuerait à créer un climat de confiance et à faire place nette des inquiétudes qui règnent dans chaque camp. Pourquoi auriez-vous besoin d’uranium enrichi si vous n’avez pas à ce jour de réacteur en service pouvant utiliser de l’uranium enrichi ? - Nous disposons d’un réacteur nucléaire à Téhéran qui fonctionne depuis 20 ou 30 ans, je pense, dans le but de produire des médicaments. Il fonctionne toujours. Il produit une vingtaine de médicaments différents. Nous avons dans le passé acheté de l’uranium enrichi à 20 % auprès de différents pays, mais pas des Etats-Unis. Aujourd’hui, pourquoi ne pas l’acheter aux Etats-Unis ? C’est un bon moyen d’entamer une coopération et des discussions. Il s’agit d’une question humanitaire — nous parlons d’usage médical. Lorsque vous dites que les experts nucléaires de votre camp vont discuter avec les experts nucléaires de l’autre camp — êtes-vous disposés à ce que ces discussions portent sur les questions en suspens de l’AIEA ? - Pourquoi ne pas les laisser entamer les discussions, et voir ce à quoi ils parviennent ? Et ceci serait proposé à Genève ? - C’est notre proposition, oui. Les négociations ne sont pas à sens unique. Est-ce un souci ? Je pense que c’est plutôt une bonne chose. Comment voyez-vous le futur de l’Afghanistan ? Envisagez-vous une coopération entre l’Iran et les Etats-Unis en Afghanistan, ou un Iran dominant ? Je pense que vous avez pris connaissance du rapport McChrystal, dont les conclusions sont des plus sombres. - L’Afghanistan est notre voisin. Nous avons avec ce pays des liens étroits, historiquement et émotionnellement. Plusieurs millions d’Afghans vivent en Iran. Des millions d’Afghans et d’Iraniens voyagent chaque année entre les deux pays. De nombreux mariages mixtes sont célébrés. Nos relations sont très étroites. La sécurité en Afghanistan est un souci premier de l’Iran. Je voudrais voir rétablir la sécurité en Afghanistan aussi vite que possible. J’ai dit dès le départ que nous étions prêts à apporter notre aide, sous condition d’un changement de politique. Nous pensons que les politiques menées en Afghanistan sont totalement inadéquates, et il est inutile d’aller bien loin pour le prouver. Depuis l’arrivée des troupes de l’OTAN, nombre de crimes ont été commis. De toute évidence, les politiques suivies ne sont pas les bonnes. Même si nous offrions notre aide, on n’arriverait à rien. Il n’y a pas de solution militaire en Afghanistan. Permettez-moi de vous poser une question — comment se fait-il que la presse aux Etats-Unis s’abstienne d’analyser les problèmes en profondeur ? Je veux ici vous fournir des raisons. Quelqu’un ici a-t-il déjà demandé au gouvernement des Etats-Unis la raison pour laquelle il est entré en Afghanistan et s’y est engagé à ce niveau ? Avez-vous lu le rapport du Général McChrystal ? Il est accablant. - Oui, c’est vrai, mais c’est sept ans après. N’aurait-on pas pu poser ces questions avant d’y aller ? Quand la propagande guerrière de l’administration Bush était à son comble ? Trois mille personnes sont tout de même mortes à New York le 11 septembre. - C’est sûr, mais ont-elles recouvré la vie suite aux crimes commis en Afghanistan ? D’autre part, le bilan se monte à des dizaines de milliers de victimes. On ne lave pas le sang par le sang. Depuis l’entrée de l’OTAN en Afghanistan, le terrorisme a été multiplié par dix, et la production de drogues illicites par cinq. Je vais vous rappeler un événement historique — et demander à la presse américaine de le rappeler à ses dirigeants, car ceci est de la responsabilité de la presse — si M. Bush avait été contraint d’étudier l’histoire de l’Afghanistan depuis un siècle, je peux vous garantir qu’il n’y aurait jamais mis les pieds. L’expérience montre que quiconque est entré dans ce pays par la force des armes en est ressorti défait. Voici cent ans, les forces britanniques se sont lancées dans un assaut frontal de l’Afghanistan et ont essuyé une sévère défaite. Voici trente ans, les troupes d’Union Soviétiques sont entrées en Afghanistan et ont dû battre en retraite. De quelle force surnaturelle M. Bush pensait-il disposer, qui lui permettrait de gagner une guerre que les Soviétiques et les Britanniques n’ont jamais pu emporter ? Nous nous permettons d’aborder le sujet en toute amitié — ce qui arrive nous touche aussi. Nous sommes touchés quand des gens meurent. À chaque vie perdue, la solution est deux fois plus dure à atteindre. Si nous n’étions pas bienveillants, nous aurions gardé le silence. Mais nous continuons de dire haut et fort que les politiques suivies sont inadéquates. Les richesses du peuple européen et américain sont dépensées ici sans résultat hormis la défaite. Cette richesse pourrait être utilisée pour créer des amitiés ou pour reconstruire un pays, c’est pourquoi nous sommes préoccupés. Chacun sait que l’OTAN est au bord de la défaite en Afghanistan. Nous pourrions garder le silence et rester à l’écart, car certains états membres de l’OTAN sont nos ennemis. Nous aurions des motifs de satisfaction à les voir essuyer la défaite. Mais nous ne nous réjouissons pas. Nous sommes attristés par la situation. Nous pensons, et disons, qu’il existe une solution humanitaire, et nous sommes véritablement surpris que les politiciens et l’OTAN aient choisi de se boucher les oreilles et refusent d’écouter toute forme de critique. Nous sommes même prêts à les aider à changer de politique là-bas. La condition préalable est qu’ils doivent se montrer disposés à écouter. Le rapport de ce général indique clairement que les politiques suivies jusqu’ici n’ont pas été les bonnes. Alors, quand vont-ils en changer ? Nous pensons que sont nécessaires des évolutions radicales des politiques suivies. Changer l’emballage — je veux dire l’emballage du nucléaire — sans adresser les questions plus fondamentales ne permettra pas d’obtenir de résultat. Il faut changer de politiques, et nous sommes prêts à leur prêter main-forte pour cela. Sur la question nucléaire, êtes-vous en train de dire que l’Iran pourrait accepter de suspendre sa production d’uranium enrichi pour usage médical si on l’autorise à acquérir cet uranium enrichi ? Ceci pourrait-il être un premier pas vers des négociations ultérieures, qui pourraient porter sur la suspension d’autres programmes, en échange d’autres livraisons ? - Très simplement, nous n’avons pas pour l’heure la capacité d’enrichir l’uranium à 20 % pour les objectifs médicaux que nous poursuivons. Nous en sommes à 3,5 %. Nous avons déjà par le passé acheté ce type de matériau, mais pas auprès du gouvernement des Etats-Unis. Nous pouvons l’acheter aux Etats-Unis. Le fournisseur importe peu, et nous sommes ouverts. Mais ceci ne concerne pas le cycle du combustible. Néanmoins, il me semble que c’est une belle ouverture, une belle fenêtre par laquelle regarder. En d’autres mots, vous dites que cela ne concerne pas les centrifugeuses que vous êtes en train de construire, et le fait que vous pourriez retraiter l’uranium faiblement enrichi pour le transformer en uranium très enrichi, si je comprends bien. - Ce que je dis, c’est que vous êtes libre d’interpréter à votre guise ce que je dis. Nous avons été très clairs sur ce que nous faisons. Nous disons simplement que nous avons besoin de combustible pour nos centrales électriques et pour notre réacteur. Et si l’on se réfère aux règles de l’AIEA, nous avons droit à ce genre d’assistance technique. Merci de vous rappeler lorsque vous sortirez de cette pièce qu’une des principales évolutions devant nécessairement prendre place à trait au traitement exclusif que l’on accorde à certains sujets de préférence à d’autres, ce qui mène à un système à deux poids, deux mesures. Si vous ne changez pas votre propre point de vue sur ces [sujets], rien ne pourra changer. M. le président, une dernière question : ferez-vous quelque chose pour Maziar ? Dites que vous l’aiderez. Il travaille pour nous. Cette situation est vraiment difficile. - Je ferai ce que je peux. Merci de conseiller à vos collègues de ne pas enfreindre la loi. Lally Weymouth Traduction française de David Korn > Lire la version américain sur le site de Newsweek (Nouvelobs.com, 28.09.2009 | 15:05) 6/26/2009 Discussion sur De Times Square à Harlem, les fans de Michael Jackson le disent éternel - MSN ActualitésDe Times Square à Harlem, les fans de Michael Jackson le disent éternel - MSN Actualités ![]() 2/6/2009 « Résister à l'anglais sans pour autant le combattre »Journal du Dimanche, 23 avril 2006 A.Diouf : Certainement pas. II serait dramatique que le monde vive au rythme d'une langue unique, d'une pensée unique, dominante et hégémonique. La francophonie ne consiste pas à lutter contre l'anglophonie, mais plutôt à veiller à ce que la diversité du monde s'exprime dans tous les domaines : un monde uniforme serait voué à la mort. La vie réside dans un monde multiculturel, marqué par la diversité linguistique et culturelle, mais aussi par davantage de solidarité et d'équité. La mondialisation telle qu'on la voit actuellement - mondialisation des techniques, des économies, des capitaux - doit être traversée et régulée par les diversités et le respect des identités. C'est en ce sens que la francophonie est plus que jamais attractive dans le monde. D'autant que nous entretenons des relations privilégiées avec d'autres espaces linguistico-culturels de façon à constituer un groupe de pays qui résistent à l'anglais, sans pour autant le combattre. Nous travaillons également avec le Commonwealth. A la veille JDD : De quelle manière la francophonie peut-elle agir contre l'uniformisation ambiante? A.Diouf : Je vous cite un exemple. En 2003, la francophonie s'est battue en première ligne pour obtenir à l'Unesco l'adoption d'une convention sur la promotion et la protection de la diversité des expressions JDD : La francophonie n'a-t-elle pas des résonances colonialistes, comme le disent certains ? A.Diouf : L'affirmation est fausse ! Historiquement, ceux qui ont porté haut le combat pour la francophonie, ce sont des chefs d'Etat du Sud et non pas des Français. L'artisan de ce combat, le président Senghor, a même éprouvé beaucoup de difficulté à convaincre les différents chefs d'Etat français de la pertinence de cette institution créée en 1970. Il a fallu attendre François Mitterrand puis Jacques Chirac pour que l'entreprise se développe. En outre, le premier sommet ayant eu lieu en 1986, on ne pouvait plus accuser les Français de faire du néocolonialisme. Aimé Césaire m'a avoué qu'il ne croyait pas à la Francophonie pour cette raison-là. Mais, quand je l'ai revu il y a un an en Martinique, l'ancien maire de Fort-de-France a reconnu que c'était un bon combat. JDD : La France en fait-elle assez pour la francophonie? A.Diouf : Le président de la République et son gouvernement sont très engagés dans cette aventure. Ils nous soutiennent de toutes leurs forces. La France est le plus gros bailleur de fonds de la francophonie. Mais c'est au niveau du peuple français que le problème se pose. Je ne dis pas qu'il n'est pas francophone, mais il n'est pas assez militant de la francophonie. Les Français ne prennent pas notre combat comme une cause sacrée parce que la France ne se sent pas menacée, comme le Québec par exemple, qui, noyé dans un océan anglophone, se bat pour préserver son identité. Il faudrait pourtant que les Français comprennent que leur influence dans le monde dépend aussi du rayonnement de leur langue, la seule avec l'anglais à être parlée sur les cinq continents. Et je veux saluer la belle réaction du Président Chirac qui, à Bruxelles, a quitté la salle quand le baron Seillière a pris la parole en anglais alors qu'il pouvait parler en français grâce aux traductions simultanées. Ce geste aura valeur d'exemple et d'entraînement dans le monde entier. Il n'a rien de ringard, ni de nostalgique. * Il ouvrira, jeudi 27 avril, au Sénat, le colloque « La mondialisation, une chance pour la francophonie » qui setiendra jusqu'au vendredi 28 avril. © Propos recueillis par Florence Muracciole 1/29/2009 DOSSIER : Génératon “look” !!
Vêtement, allure, langage… Rites incontournables, «trucs d’ado», qui peuvent tourner à l’obsession. Sont-ils le passage obligatoire vécu par les jeunes pour se faire accepter par les autres et pour le passage à l’âge adulte ?
© Globules n°56, Haute-Normandie avril 2004 1/10/2009 Hédi Berrkhissa (Balha): 12 ans après.Tout a été écrit sur feu Hedi Berrkhissa, et il serait prétentieux de notre part que de prétendre ajouter quoique ce soit en lui rendant cet hommage douze ans après sa tragique disparition. Mais la gratitude et la lutte qu’il faut mener contre l’oubli nous recommandent de dédier un si petit papier pour un si grand joueur. Pour ceux qui ne s’en souviennent pas, Hédi a connu avec l’Espérance des débuts extrêmement difficiles. Il fut l’objet des sarcasmes, des quolibets en tous genres et même des insultes que notre cher public affectionne tant. Ainsi il aurait les pieds plats, il n’aurait aucune technique, il serait lourd et même gauche. Bref, il n’a pas sa place sur un terrain de foot. Ayant une personnalité très particulière, Hédi ne fut pas affecté outre mesure par l’attitude des supporters. Assidu aux entrainements et grand bosseur, il tapa dans l’œil de Faouzi Benzarti friand de joueur discipliné et généreux dans l’effort. Il le déplaça du milieu de terrain au coté gauche de la défense pour en faire un arrière latéral. Et là, comme touché par la grâce, le joueur explosa et devint un véritable cauchemar pour tous les joueurs adverses évoluant du coté droit. En effet, il leur était supérieur en puissance physique, en rapidité (Eh oui !) et même dans les débordements. Le plus étonnant c’est qu’il devint même un buteur décisif dans l’équipe, lui permettant de renverser les situations les plus désespérées et de remporter le titre le plus prestigieux de son histoire. Jouant aux cotés de vedettes et de stars confirmées de l’équipe, tels que Ben Yahia, Hamrouni et El Ouaer, Hédi est parvenu à les éclipser sur le terrain mais aussi en dehors des aires de jeu où grâce à un physique avantageux il fit des ravages auprès de la gente féminine. Trop de bonheur en si peu de temps se sont exclamés certains. N’ayant plus rien à prouver dans un championnat tunisien devenu trop petit pour lui, les observateurs avertis étaient sûrs qu’il taperait dans l’œil des dirigeants lyonnais à l’occasion du match amical que l’Espérance jouerait le 4 janvier 1997 au Zouiten contre l’Olympique Lyonnais. Mais Hedi n’ira pas jouer du coté du Rhône, il lui préférera le paradis, seul endroit pouvant accueillir un être aussi généreux. En attendant un hommage digne de ta mémoire de la part du club, repose en paix, Balha. © e-spranZa team 1/2/2009 Citation du jour (socio de la déviance)
“Il n’y a pas de honte à être ignorant, il y a une honte à le rester.” © par l'épistimologue Bachelard 12/12/2008 La traversée des frontières
11/23/2008 Al-Qaïda voit en Barack Hussein Obama, un « esclave noir » au service de l’homme blanc.
L'enregistrement intitulé "le départ de Bush et l'arrivée d'Obama" qualifie le premier Noir à accéder à la présidence et d'autres Noirs occupant ou ayant occupé d'importantes fonctions aux Etats-Unis "d'esclaves noirs domestiques", qui vivaient dans la maison de leurs maîtres blancs. Le numéro deux d’Al-Qaida, Ayman Al-Zawahiri, traite Barack Obama d’"esclave noir" au service des Blancs, dans sa première intervention depuis la victoire du candidat démocrate à la présidentielle. "Ce que Malcolm X disait au sujet des esclaves employés de maison s’applique à vous et à des gens comme vous", accuse-t-il, mentionnant aussi l’ancien secrétaire d’Etat Colin Powell et celle qui lui a succédé, Condoleezza Rice. "Vous représentez l’opposé de Noirs américains honorables comme Malcolm X", ajoute ce message audio plaqué sur des images du leader noir américain musulman, diffusé sur Internet. L’adjoint égyptien d’Oussama Ben Laden accuse Barack Obama d’avoir trahi ses racines et de soutenir Israël. "La nation musulmane a accueilli avec une extrême amertume votre prise de position hypocrite vis-à-vis d’Israël. Vous êtes né d’un père musulman, mais vous avez choisi le camp des ennemis des musulmans", dénonce-t-il. Ce message virulent met également en garde le président élu des Etats-Unis : "Ce que vous avez annoncé (...), que vous retirerez des soldats d’Irak [pour les envoyer] en Afghanistan, est une politique vouée à l’échec". "Si vous continuez à vous entêter dans l’échec américain en Afghanistan, souvenez-vous du sort de Bush, de [l’ancien président pakistanais] Pervez Musharraf et du sort des Soviétiques et des Britanniques avant eux" en Afghanistan, a-t-il ajouté 11/8/2008 Tandis que j'agonise"Des fois, je ne sais pas trop si on a le droit de dire qu'un homme est fous ou non. Des fois, je crois qu'il n'y a personne de complètement fou et personne de complètement sain tant que la majorité n'a pas décidé dans un sens ou dans l'autre.. C'est pas tant la façon dont un homme agit que la façon dont la majorité le juge quand il agit ainsi." © W. Faulkner 9/19/2008 Douceur...S'exprimer sans pudeur Avec plein de douceur Dire les mots du Coeur Pour semer du bonheur Dans ce monde de noirceur Mettre un peu de couleur Pour effacer la peur Partager sa chaleur Pour guérir les douleurs Aimer avec lueur Le dos plein de sueur Atteindre ce bonheur Qui laisse plein de langueur M.N 8/19/2008 Chales Chaplin, une vie...
"On peut le retrouver (le passé) et le regarder. On peut se souvenir qu'on a été heureux ou intensément malheureux - c'est peut-être la même chose tant que c'est intense - et en conserver quelque chose en contemplant le décor où cela s'est passé…De toute manière je suis morbide, cela me plaît, je m'en porte bien." © Charles Chaplin cité par David Robinson dans Charles Chaplin, Ramsay Cinéma, 2001 8/9/2008 La vraie morale..A méditer...La vrai morale apparaît chez les humains,
quand s'éveille en eux la sensibilité à tout ce qui est collectif, universel, cosmique.
Cette faculté leur permet d'entrer dans l'âme et le coeur des autres et, quand les fonts souffrir,
d'éprouver eux même les douleurs qu'ils leur infligent.
C'est ainsi qu'ils comprendrons un jour que tout ce qu'ils font aux autres, le bien comme le mal,
c'est à eux mêmes qu'ils le font.
Bien sûr, en apparence chaque etre est isolé, séparé des autres;
mais en réalité, il y a une partie spirituelle de lui même qui vit dans
tout les créatures,
dans tout l'univers.
Si cette conscience universelle est éveillée en vous,
au moment ou vous portez préjudice aux autres,
vous sentez que c'est vous meme que vous lésez.
Et il en est de meme lorsque que vous portez votre aide et votre amour.
Voila l'origine de la morale:
quand l'homme commeence à sentir en lui-meme le mal et le bien qu'il fait aux autres 8/3/2008 La distance qui nous sépare...7/27/2008 La véritable amitiéLa véritable amitié est pure. Elle ne recherche aucune faveur en retour. Elle élève celui qui la donne. La véritable amitié est généreuse. Elle est plus forte que tous les préjugés. Elle anoblit celui qui la donne. La véritable amitié est fidèle. Elle n’est pas altérée par le temps. Elle honore celui qui la donne. La véritable amitié est tenace. Elle est faite de loyauté et de franchise. Elle grandit celui qui la donne. Elle ne pose aucune condition. Elle embellit celui qui la donne. La véritable amitié est absolue. Elle n’est jamais donnée par miettes. Elle fait honneur à celui qui la donne. La véritable amitié est spontanée. Elle récompense celui qui la donne. La véritable amitié est sincère. Elle ne pose pas de conditions. Elle enrichit celui qui la donne.
7/6/2008 La chansons du film hindi : KABHI KHUSHI KABHIE GHAM(La famille indienne).Bole chudiya, bole kangna Bole chudiya, bole kangna Tere bin jiyo naiyo lag da main te margaiya Aah aah aah
Le jaa le jaa, dil le jaa le jaa
Bole chudiya, bole kangna Le jaa le jaa, dil le jaa le jaa
Haai haai main marjaawa marjaawa tere bin Bas tujhko pukaara kare, meri bindiya ishaara kare Hoye, lashkaara lashkaara teri bindiya ka lashkaara Oh oh oh Bole chudiya, bole kangna
Le jaa le jaa, dil le jaa le jaa
Apni maang suhaagan ho Oye soni kitti soni aaj tu lagdi ve Jaa re jaa oh joothe teri galla hum na maane Oh oh oh O sajan ji, haan sajan ji Bole chudiya, bole kangna Le jaa le jaa, dil le jaa le jaa
Le jaa le jaa, soniye le jaa le jaa, ho
Aaja heeriye Aaja heeriye 6/28/2008 Les sentiments
Sentiment 6/27/2008 La terre m'a parléVous est-il arrivé une fois d'entendre la terre parler ? moi oui : « Vous me fatiguez, vous m'épuisez, vous me déchirez avec vos Bombes ; Vous me poignardez avec vos missiles; vous faites trop de bruit ; je vous donne à boire ; je vous donne à manger ...et certains trouvent les moyens pour laisser les autres crever de faim. Quand je suis arbre vous me coupez, ©Raouf Ben Yagliane: www.benyaglane.net. 6/5/2008 Aimer c'est...Aimer c'est capable d'accepter
l'autre tel qu'il est.
C'est reconnaître que l'autre
peut avoir raison.
C'est savoir pardonner.
C'est être capable d'ouvrir
la bouche pour ne dire
que la vérité.
C'est pouvoir retenir sa langue,
afin de ne pas offenser autrui.
C'est pouvoir encaisser les coups
sans vouloir les rendre.
C'est accepter de lutter sans
écraser les autres.
C'est faire la paix et assurer
le bonheur autour de soi.
C'est ouvrir les bras et
fermer les yeux.
© Dylie 3/23/2008 Pensée du Jour
" Chacun sa route chacun son chemin, chacun son rêve, chacun son destin. Dites-leur que chacun sa route, chacun son chemin, passe le message a ton voisin." (Tonton David) 2/12/2008 L'amitié...Aimer
C’est un coup de téléphone, c’est une lettre, C’est une petite surprise, c’est une invitation qui vient du cœur, C’est aller faire une marche ensemble.
C’est accueillir l’autre tel qu’il est, l’écouter avec son cœur, ne pas presser… C’est aussi regarder l’autre avec les yeux du cœur et de l’âme. « La parole peut mentir mais le regard ne ment jamais. »
2/6/2008 Le Monde Actuel Survivra-T-Il ?
Jamais on n'a autant entendu parler de la fin du monde qu'à notre époque. Beaucoup ont peur que le monde disparaisse dans une hécatombe nucléaire. Certains pensent que la pollution risque de le détruire. D'autres encore craignent qu'une débâcle économique ne dresse les hommes, les uns contre les autres... 1/14/2008 "Le Pardon" by me
La notion de Pardon est définie par certains, comme une solution de bon sens moral afin de pouvoir arrêter les tensions négatives quelques soient leurs origines. D'autres au contraire, vont affirmer que ce n'est qu'une pure Utopie. Alors que doit-on croire ? Peut-être qu'en fait ni les uns ni les autres n'ont raison. C'est pour cela qu'il faut tout d'abord comprendre : le refus ou pas d'indulgence de ces personnes, quelque soit la situation, et d'autre part essayer de savoir : pourquoi cette rancoeur prend le dessus ? © Jamil Zaïani 12/31/2007 Bonheur, où est-tu ?Si tu ne trouves pas le bonheur,
C'est peut-être que tu le cherches ailleur. Selon toi, les autres sont plus heureux ? Mais toi tu ne vis pas chez eux, Tu oublies que chacun a ses tracas, Tu n'aimeras sûrement pas mieux son cas. Comment peux-tu aimer la vie, Si ton cœur est plein d'envie ? Si tu ne t'aimes pas, Si tu ne t'acceptes pas ! Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute, C'est de rêver d'un bonheur trop grand. Sachons cueillir le bonheur au compte-gouttes, Ce sont les petites gouttes qui font l'océan. Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs ; Ne le cherchons pas non plus dans l'avenir, Cherchons le bonheur dans le présent, C'est là et là seulement qu'il nous attend. Le bonheur, ce n'est pas un objet, Que l'on peut trouver quelque part hors de nous, Le bonheur, ce n'est qu'un projet, Qui part de nous et se réalise en nous. Il n'existe pas de marchand de bonheur, Il n'existe pas de machine à bonheur, Il existe des gens qui croient au bonheur, Ce sont des gens qui font eux-mêmes leur bonheur. Si dans votre miroir, votre figure vous déplaît, À quoi ça sert de briser le miroir ? Ce n'est pas lui qu'il faut casser ! C'est vous qu'il faut changer. A tous ceux qui passeront par iciN'oublier jamais de dire au gens que vous aimez au combien vous les aimez, ne repportez jamais cela à demain ou un autre jour..... La vie est parfois cruelle et injuste........ Il arrive que le demain ou une autre fois...... il n'y en ai plus......
Après il impossible de revenir en arrière pour dire ces choses là, et parfois ca vous ronge de l'interieur comme moi en ce moment...... |
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